"Bonsoir.... camarades, capitalistes, plus ou moins verts!"
Voici comment nous accueille notre professeur de Comptabilité Environnementale tous les mercredis soir, 18h00. Et ce depuis début septembre.
Voilà donc comment je choisi de vous saluer aujourd'hui.
Nous sommes rendus à deux semaine avant la fin de cette merveilleuse session et sommes tout chamboulés par tant de savoirs qui s'accumulent dans nos têtes.
Rétrospection :
Avant d'entamer cette session nous pensions que la matière la plus intéressante serait celle de la gestion des ressources humaines et relations de travail, puis la comptabilité environnementale, et pour finir le contrôle de gestion.
Et oui, l'aspect management de la GRH nous semblait être la partie la plus palpitante de nos 4 mois d'études étant donné que le cours contrôle de gestion nous avez déjà été donné l'année passé (pas très funky de revoir encore et encore les fondements et théoriques et soporifiques d'une telle matière nous disions-nous à l'époque), et que la comptabilité nous apparaissait comme une zone d'ombre, floue. Alors qu'au contraire, notre professeur de communication de l'année passée à l'IAE de Pau nous avait "donné le goût" (expression typiquement québécoise) du management et des relations de travail régissant le monde de l'entreprise.
Et bien figurez vous que nous avions tout FAUX.
Sur toute la ligne.
(Étonnant, je sais)
Analyse critique :
Les faits sont là :
- le contrôle de gestion est la matière qui nous a le plus passionné, contre toute attente. Notre professeure n'y est pas pour rien, c'est vrai.
- la comptabilité environnementale nous a apporté beaucoup d'intérêt pour tout ce qui a trait au monde qui nous entoure : questions écologiques au travers des dimensions économiques, éthiques, politiques, gouvernementales...
- et enfin je peux avancer sans trop me risquer que la matière "GRH et les relations du travail" a moins répondu à nos attentes tant à Clément qu'à moi. Attention, elle a été quand même très enrichissante, je ne dis pas le contraire!
Ce qui était intéressant c'était que ces trois matières se complétaient.
La comptabilité environnementale nous a permis d'avoir une approche globale, internationale des fonctionnements économiques, politiques et écologiques de ce monde.
Le contrôle de gestion à permis d'acquérir une connaissance de niveau macro du monde de l'entreprise.
La GRH et relations du travail nous ont apporté la vision "micro" : les enjeux internes, l'aspect humain de l'entreprise.
Une fois tout ce packaging emmagasiné, nous voilà tout choses.
A tel point que nous voilà embarqués pour de nouveaux projets de vies, de nouvelles perspectives d'avenir, de nouvelles ambitions professionnelles : le doctorat.
AaaaaaaAHHhhhhhh.
Les preuves sont à l'appuie : un sujet de thèse trotte de ma tête pendant qu'un autre trotte dans la tête de Clément.
Nous ne vous en diront pas plus pour le moment. Sinon la part de mystère en prendrait pour son grade.
Ainsi, je vous quitte,
"Camarades, capitalistes, plus ou moins vert".
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