dimanche 17 octobre 2010

Les fins de semaine à Montréal

Quand le week end arrive, qu'on a plus ou moins fini nos lectures/résumés/exposés, et que l'on veut s'aérer la tête, il y a plein de choses à faire à Montréal.

On peut gambader dans les parcs à la tombée de la nuit, sans - hélas - croiser ni de dealer, ni de tueur en série (Le Québec est une Province trop propre), mais des ratons laveurs obèses et des couples.
Moi, j'étais là par hasard (t'étais où Juliette?) avec des gens, au Mont Royal à minuit.
L'expérience est à retenter - j'ai particulièrement aimé devoir faire le chemin jusqu'à l'appartement à pied au milieu de la nuit, puis courir pour choper le bus.
Et puis c'est l'fun, Montréal de nuit. C'est nice.

Évidemment c'est flou. Bien sûr.




 Mais dans la journée, que faire?
La réponse est : aller voir des arbres miniatures, des feuilles psychédéliques et l'attaque du kitsh. Tout cela au même endroit. Oui, c'est vraiment une ville merveilleuse.
Dans le jardin botanique de Montréal, il y a tout plein de....plantes. En serre pour recréer les climats - on passe du désert à la forêt tropicale - ou à l'air libre selon des thèmes - alpin, japonais, médicinal, etc.


Bonsaï rigolo
Bonsaï normal.
On y a appris beaucoup de choses que l'on s'est empressé d'oublier. Je me souviens juste d'avoir vu un bonsaï de 300 ans. Ou dans le genre.











 Tout allait bien, nous gambadions au milieu de la forêt tropicale. Bien que l'insectarium fut fermé, nous étions contents car il y avait la magie des lanternes, un truc qu'on nous avait vendu comme sensationnel dans le jardin chinois. "A voir absolument, c'est exactement la bonne période!" qu'il disait.
Naïfs, il nous tardait de contempler le spectacle.
En fait de spectacle époustouflant, il s'agissait en vérité de la preuve que le kitsh n'est pas encore mort. Loin de là.
Oui, c'est un village au milieu d'un lac artificiel. En lanterne.
Je pourrais vous mettre les photos de l'hippocampe-lanterne, du demi-dragon-lanterne ou encore du cycliste-lanterne, mais je pense que c'est inutile : vous avez saisi l'idée. Dans une explosion de bon goût, la magie des lanternes est avant tout une expérience traumatisante pour les esthètes.


Oh, un monstre-qui-joue-à-la-balle-lanterne!



Partons du jardin, mais restons dans l'ambiance chinoise avec Chinatown.
Bon déjà, c'est cool on nous souhaite bienvenue. Nous y sommes arrivés un peu par hasard, en voulant aller au port on a subitement changé d'avis. C'est petit hein, juste une rue principale sur trois blocs et une place.
Le fait que ce soit petit ne signifie qu'il y a peu de choses. Nous sommes rentrés dans des bouibouis de la dimension d'un placard un peu grand, remplis d'objets d'importation et de grande qualité.



Un mur de pâtes chinoises! Le paradis des gourmets.
Sinon, ça ressemble à n'importe quel Chinatown (on est vite blasé, je trouve).












 

Voilà pour le post du dimanche!


(AU FAIT! J'ai  rencontré Charles Perrault. Hélas, c'était un homonyme.)


1 commentaires:

  1. Sachez que, entre deux pages de mon livre de gestion de projet, la lecture de cet article a provoqué en moi une grande hilarité!

    Comme quoi vos récentes acquisitions vestimentaires ne sont pas l'unique chose qui nous font rire!

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